Morale de Viginaute

Tes dix commmandements

  • Tu n'utiliseras point l'ordinateur pour causer un préjudice à autrui.
  • Tu ne t'immisceras point dans le travail informatique d'autrui.
  • Tu ne fouineras point dans les fichiers d'autrui.
  • Tu n'utiliseras point un ordinateur pour voler.
  • Tu n'utiliseras point un ordinateur pour porter un faux témoignage.
  • Tu n'utiliseras ou ne copieras un logiciel que tu n'as point payé.
  • Tu n'utiliseras point les ressources d'autrui sans autorisation.
  • Tu ne voleras pas la propriété intellectuelle d'autrui.
  • Tu réfléchiras aux conséquences de ton programme pour l'humanité.
  • Tu n'utiliseras l'ordinateur qu'avec considération et respect pour autrui.

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Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 08:26
- Par La Vigie

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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 14:26
- Par La Vigie - Publié dans : Consommation

L'eau minérale « bio », non ! Mais l'eau ferru, l'eau ferrugineuse,oui ! Serait-ce la nouvelle Bourvilade à la mode ?

Il n’y a pas si longtemps dans son actualité Denis Charlet, AFP, rapporte que toute l’Allemagne s’interroge et que lui-même tente de trouver une réponse à cette épineuse question : l’eau minérale peut-elle être « bio » ? Certaines personnes évidemment pensent que oui ! Autrement le débat n’aurait pas lieu. Sans doute aussi supputent-elles que l’appellation « minérale » et les vertus thérapeutiques qui y sont attachées introduisent une garantie de qualité, dispensée par ce simple fait de toute justification supplémentaire. Cela sous-entendrait en même temps que toutes les eaux ne seraient pas bio. Je demeure sceptique quant au sérieux et à la pertinence d’une telle polémique.

fontaine5.jpg Plus qu’une question existentielle, il s’agit à mon avis de trouver, par le biais de ce superlatif, de nouveaux marchés, de capter de nouveaux consommateurs. Les arguments deviennent ainsi accessoires derrière ce symbole de pureté. Et encore, ils ne pourraient forcer l’actualité que si la demande s’en faisait pressante. Cependant, pour ne pas sombrer dans l’anecdote et comme j’aime les thèses de l’information, bien ficelées, il me paraît difficile en l’occurrence de faire l’impasse sur un minimum de précisions.

Le principe de base du bio repose sur l’interdiction de produits chimiques de synthèse. Alors ce qualificatif ès pureté ne s’appliquerait-il pas aussi à notre eau du robinet ?

Si cette définition convient pour l’eau minérale, il n’y a aucune raison pour qu’elle ne convienne pas à une autre eau qui provient aussi de notre sous- sol ? Oui, notre eau du robinet, malgré ses nombreux hôtes indésirables, peut aussi se targuer d’être bio.

 

La preuve par la tomate. Une tomate est dite bio si son mode de culture fait appel à des produits naturels ou assimilés. Peu importe si sa croissance a été aidée par  des arrosages à partir de l’eau du robinet ou d’une eau minérale.

Donc si ces eaux ne lui font pas perdre sa qualité bio, c’est qu’elles, sont elles- mêmes bio. CQFD

Donc, non l’eau minérale n’est pas plus – ni moins - bio que mon eau du robinet puisqu’avec les deux je peux arroser mes tomates bio. Sauf qu’en raison du prix je m’abstiendrai d’avoir recours à l’eau minérale pour cette utilisation, et peut-être même pour toute autre. fontaine3.jpg

C’est aussi ce qu’a dû déduire notre Agglo quand elle s’est prononcée pour l’installation de fontaines publiques, branchées sur le réseau de distribution d’eau potable. Je ne peux que la féliciter de ce choix et d’avoir su éviter un débat sans ambigüité, par certains côtés, ridicule. Je gage qu’elle évitera encore à l’avenir ce piège et se consacrera à des problèmes nettement plus importants.

L’eau du robinet, j’en aime le goût, j’en aime la gratuité, j’en aime l’exemple ! Je voudrais même voir ajouter sur chaque fontaine estampillée Agglo de Brive, pour apporter mon grain de sel à cette controverse :

« L’eau minérale bio non, mais l’eau du robinet OUI ! »  


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Jeudi 21 avril 2011 4 21 /04 /Avr /2011 22:07
- Par La Vigie - Publié dans : Eau et Assainissement

En savoir plus sur son « empreinte hydrologique », nouvelle coqueluche nationale, nouvelle bobologie à la mode, inventée pour donner plus de saveur à la potion magique mise au point dans les labos écolos adeptes d’une croissance oisive. Ils nous gonflent une fois de plus ces théoriciens de l’utopie avec leurs chimères.

Il est bien beau de se gargariser au développement durable quand on ne sait même pas si l’on souffre d’une angine ou d’une simple  allergie. Je vous propose donc pour y voir plus clair de poser le diagnostic.

L’empreinte « eau », quèsaco ?

419.JPG Il existe paraît-il dans notre environnement commercial, notre environnement social, notre environnement naturel, deux eaux (h2o ?) : l’eau effective, le liquide que l’on « consomme » sous cette forme et l’eau virtuelle celle que l’on « consomme » par produits et services interposés représentés par un coût et une quantité apparemment fictive.

Par exemple, on nous dit que, pour mettre une tasse de café sur la table, il faut au total 140 litres d’eau alors que la tasse en contient à peine 6 centilitres, mais d’eau bien réelle, donc de l’eau effective.

Le reste, soit 139 litres et 94 centilitres, serait de l’eau virtuelle, de l’eau fictive ?!

Pourtant pas si virtuelle ni fictive que ça puisqu’il s’agit d’eau empruntée (pas empreintée) afin que « le petit noir » coule dans notre gosier.

L’emprunt en question couvre, toutes les activités et celles qui y sont liées, allant du point de production au point de consommation. Cette chaîne d’approvisionnement représentée par une « empreinte en eau » (ou en eau empruntée) totalise le volume utilisé directement et indirectement, soit 140 litres.

Compliqué ? Attendez la suite ! Ca va encore se corser! C’est peut-être ici d’ailleurs, qu’on va placer l’expresso corsé… !!

 

Donc, je n’ai vu au passage aucune mention de la pluie que nous gaspillons chacun dans notre coin en sacrifiant à la culture d’élimination des déchets. Etant entendu que sont considérés comme déchets tout ce dont nous ne voulons plus parce que nous en sommes repus ou qui, à des degrés, des moments et occasions diverses gêne nos évolutions. L’eau en fait partie et pour être réglo devrait s’ajouter au poste main d’œuvre.

Je peux aussi ironiser en ajoutant que tout ça dépend si le récoltant a bu son pastis pendant la cueillette, si le camion de livraison a été lavé pour ce transport, si vous-même dégustez votre café avec sucre ou sans sucre. Pourquoi ne pas aussi l’ajouter ?!

Ce qui sous- entend que tous ces chiffres qu’on nous assène avec une telle facilité sont plus subjectifs qu’effectifs. En tout cas, ils méritent d’être manipulés avec précaution, quand ce n’est pas avec la plus grande ironie. Mais au final c’est bien de l’eau concrète qui aura été mise à contribution tout au long de ces transbordements du produit dans des proportions difficilement quantifiables.

Cela démontre encore que nous avons à faire une autre classification établie d’après notre rapport au produit. Nous pouvons ainsi distinguer plusieurs catégories d’eaux : celle que nous maitrisons, celle que nous contrôlons sans la maîtriser complètement – parce que soumise à obligation -, celle qui nous échappe – parce que subie sans réelle possibilité de rétention -, celle que nous ne soupçonnons pas, celle qu’on nous dissimule.

Celle que nous maîtrisons par un coût net et représentatif de la fourniture,  sort essentiellement du robinet et de l’embouteillage.

418.JPG Celle que nous contrôlons et que nous tenons en laisse est aussi prélevée dans nos réserves naturelles pour des usages bien précis et monnayée entre fournisseurs et utilisateurs

Celle qui nous échappe : Il s’agit de la pluie. Parce que la pluie, même si ce n’est jamais dit et que très peu perçu : c’est surtout de l’eau! De l’eau qui pourrait regarnir nos stocks au lieu de faire monter sans détour le niveau de nos rivières.

Celle que nous ne soupçonnons pas est celle contenue dans le sol qui, sous prétexte de drainage, d’assainissement, à l’occasion de travaux de décaissement, d’aplanissement, d’enterrement de réseaux, de fondations, de forages, fugue avec notre bénédiction vers le premier exutoire venu.

Celle qu’on nous dissimule est déchètisée pour mieux alimenter l’industrie du traitement. Avant on ne s’en inquiète guère, après on ne s’en inquiète pas outre mesure ! Mais sûrement que bientôt elle intéressera une autre industrie, l’industrie du recyclage. Alors ce produit de recyclage aura une valeur nécessitant de lui attribuer un prix. Belle façon d’augmenter le PIB et de créer de nouveaux emplois !

A ce point pourrait intervenir notre réflexion en nous rappelant ce que nous avons retenu du cycle de l’eau!. D’abord l’eau, nous ne la consommons pas : nous en restituons autant que nous en avons prélevé. C’est seulement la façon et le lieu de restitution qui consomme.

En plus, sur les 140l de notre tasse de café, il en reste au moins 99,99% dans les pays origine du produit ou du service. Alors si nous voulons nous culpabiliser, nous en avons mille et une raisons mais pas forcément celles qu’on nous montre.

Et si vous souhaitez vous amuser, en savoir un peu plus sur vos prélèvements, - de grâce, pas « consommation » -, connaître quelques secteurs de votre empreinte hydrologique calculée aussi à partir d’éléments de votre train de vie, alors rendez-vous ici: http://www.empreinteh2o.com/alimentation.php

-       L’image du poisson Sushi provient aussi du site.


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Lundi 11 avril 2011 1 11 /04 /Avr /2011 09:37
- Par La Vigie - Publié dans : Inondations

Qui change la logique- illogique- d’appréhender ces catastrophes hydrologiques sous un jour des plus incohérent qu’il puisse être.

Abrégé de la nouvelle :

Question écrite n° 16660 de M. Pierre André (Aisne - UMP) : « …doit-on comprendre que les communes et les intercommunalités doivent se substituer aux services de l'État quand les problématiques de coulées de boue ne sont pas prises en compte dans les PPRI ? »

Réponse du Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement :« …La réalisation des PPRN(Plan de Prévention des Risques Naturels, voir sa définition ici :http://www.nord.equipement-agriculture.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=123)  relatifs aux coulées de boue doit s'inscrire dans le cadre d'une stratégie globale de prévention de ce risque impliquant les différents acteurs concernés, notamment les communes, les conseils généraux et la profession agricole, et visant à mettre en oeuvre une série d'actions relatives à la maîtrise de l'urbanisme et à la réduction de la vulnérabilité des personnes et des biens, à des pratiques agricoles consistant à prévenir l'érosion telles que les assolements concertés, et à limiter le transfert des coulées vers l'aval (fascines, haies...), à la réalisation de bassins d'orage si nécessaire et à l'information des populations. En toute circonstance et notamment en l'absence de PPRN approuvé par l'État, les collectivités territoriales ont compétence pour prendre en compte les risques, et notamment les coulées de boue dans les documents d'urbanisme tels que les plans locaux d'urbanisme (PLU) et les schémas de cohérence territoriale (SCoT). Ces documents doivent définir les projets d'aménagement et de développement durable des collectivités en fonction des risques existants. Les documents graphiques des PLU peuvent faire apparaître les secteurs où l'existence de risques naturels, tels qu'inondations, incendies de forêt, érosion, affaissements, éboulements, avalanches, ou de risques technologiques justifient que soient interdites ou soumises à des conditions spéciales les constructions et installations de toute nature, permanentes ou non, les plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussements des sols (art. R. 123-11 du code de l'urbanisme) ».

Source : Journal Officiel du Sénat.

Donc le principe est validé : Les PLU, SCoT et autres documents d’urbanismes peuvent inclure et justifier dans leurs réglementations, toutes dispositions nécessaires pour faire cesser les évènements calamiteux tels que les inondations, les coulées de boue, (comme les imagine le Code Civil) non compris dans les PPR, PPRi et hors de leurs périmètres. 208.JPG

Cela semblait quand même un peu fort de café de toujours considérer la victime comme l’unique responsable de son infortune !

Cette réponse permettra sans doute d’aller « tâter » un peu plus loin que le bout de son nez - ou le bout de ses sabots - les causes de ces cataclysmes et catastrophes soit disant entièrement naturelles. Bien que le ministère fort prudemment (pour lui) ne fasse référence qu’aux seuls PPRN ignorant dans ses prières les PPRi moins généralistes.

On ne viendra donc plus nous raconter toutes ces sornettes – du moins je l’espère ainsi - et s’en servir comme prétextes pour s’abriter derrière un immobilisme sclérosant. Parce que dans cette réalité calamiteuse seule régnait jusqu’à ce jour la politique du blanc bonnet ou du bonnet blanc.

J’ai un ami qui m’a souvent répété (depuis les années 1998-99 à peu près) « ça ne sert à rien de mouliner, les choses sont ce qu’elles sont et le resteront ». Et poursuivait ensuite pour préciser sa pensée à mon égard : « S’il devait couler autant d’eau dans la Corrèze qu’il est dépensé de salive pour s’en inquiéter, nous serions inondés beaucoup plus souvent ».

Eh bien cher ami je peux te répondre aujourd’hui : « Heureusement qu’il en est qui persistent à mouliner et à ne pas ménager leur salive parce que, ils y sont peut-être pour quelque chose si le schmilblick avance ! »

Mais je n’en ferai rien parce que je ne veux pas froisser un ami sans doute un peu agacé par mes insistantes mises en garde.

D’ailleurs il n’y a pas si longtemps qu’il reprend un peu de sa superbe car contrairement à ses attentes, lui aussi a été inondé en 2001. Il en a été plus vexé qu’affecté car il n’a reçu que quelques centimètres pendant assez peu de temps.

Mais ce je peux lui prédire en revanche, sans risque de me tromper, c’est que si le schmilblick n’avance pas plus, la prochaine fois ses centimètres se transformeront en  doubles décimètres. Et là ravalant toutes ses hésitations, il sera bien content de se joindre à la confrérie des « Pieds dans le Bouillon ». 141.JPG

Mais il est évident que je ne le lui souhaite pas ! Je préfèrerai et de loin rester à ses yeux le casse-pieds impénitent, un brin parano, plutôt que me révéler comme l’affreux prédicateur porte –poisse ...!   En attendant de lui décerner comme à beaucoup d'autres participants ce diplôme d'Anniversaire    


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Vendredi 8 avril 2011 5 08 /04 /Avr /2011 22:38
- Par La Vigie - Publié dans : Environnement

Avez-vous remarqué, celle-ci commence toujours un premier Avril ? Est-ce un signe ou un pied de nez au Calendrier ? semaine-a-theme0.JPG

Durable notre ligne de développement alors que la destruction de la nature, de notre terre nourricière continue et s'accélère… ? Ne sommes nous pas plutôt en face d’une incroyable supercherie ou au mieux d’une simple bouffonnerie ?

Comme l’assure son slogan «  Le développement durable, chaque jour plus concret ». Je crains que oui, pour l’humain qui y adhère, ce soit ce triste résultat qui se précise chaque jour.

Tout est exprimé par l’image qu’on projette ! Tout réside dans la posture. Tout n’est qu’affaire monnayable. Restent à identifier les parts du marché, la part de marchandage, la part de compromis, le degré de compromission. 

Mais on ne marchande pas avec la nature. On ne transige pas avec ses lois. Elle ignore complètement la valeur monétaire des choses. La durabilité c’est elle qui en détient les secrets, le développement, c’est encore elle qui en fixe les limites, une bonne fois pour toutes.

Une autre semaine à thème, d’un autre genre, sur un autre sujet au final pas si éloigné ni si différent vous attend. Notez en bien la date : Du 3 au 9 juillet, semaine commémorative du 10 ème anniversaire de nos inondations de 2001. semaine-a-theme.JPG

Vous verrez que sur bien des points, avec le recul du temps, des rapprochements peuvent s’opérer... Des similitudes apparaissent évidentes… Des doctrines se sont faites véhiculées par d’obscures sympathies…Sans qu’elles aient pris naissance un premier Avril… !


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